Allez, dites moi que je ne suis pas le seul à essayer de construire un pont pour traveser la nuitd'encre.
Je tricote en vain des mots devant la télé le regard perdu dans le vide des programmes. On nous renvoie tous nos demons au visage. La fascination de la violence, le désir cathodique, le voyeurisme,
l'esthétique féminine figée sur les poitrines en silicone, les lèvres gonflées au collagène et les front bloqués par la toxine botulique.
Arrêtez donc, nous sommes le 19 juillet 2008. Stop n'allez pas plus loin.
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